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Diacre : "Des choses solides mises en place"


Cette année 2018 a marqué la montée en puissance de l’Équipe de France Féminine vers la Coupe du monde Féminine de la FIFA qui sera organisée pour la première fois en France du 7 juin au 7 juillet prochains. Les Bleues de Corinne Diacre affichent un bilan solide durant cette année de préparation : 10 matches, 7 victoires, 2 nuls, 1 défaite, 30 buts marqués, 7 encaissés. Corinne Diacre, la sélectionneure revient sur ces douze mois durant lesquels l’Équipe de France a consolidé son ambition avec rigueur, humilité, plaisir.

Corinne, que retenez-vous de cette année 2018 ?

"Je retiens surtout une année merveilleuse pour la Fédération, avec l’Équipe de France championne du monde bien sûr, Didier (Deschamps) et son staff ont fait un travail absolument remarquable, les Espoirs qualifiés pour le championnat d’Europe, ça faisait longtemps. Et nous qui continuons à travailler sérieusement pour préparer le grand rendez-vous qui nous attend l’année prochaine. On avait commencé 2018 un peu difficilement, on l’a beaucoup mieux fini, avec des choses intéressantes qui se mettent en place, on a pu le voir lors de nos derniers matches. Et puis on y voit aussi plus clair sur ce qui nous attendra en juin depuis le tirage au sort de la Coupe du monde qui a été, aussi, un moment fort, à la Seine Musicale. On connaissait les stades de nos trois premiers matchs en juin (le Parc des Princes à Paris le 7 juin, l’Allianz Riviera à Nice le 12 juin, le Roazhon Park à Rennes le 17 juin) on visualise désormais les trois premiers adversaires qui nous seront proposés (Corée du Sud, Norvège, Nigéria)". 



Avec un peu de recul, comment jugez-vous ce groupe A ?

"C’est quand même costaud. Le Nigéria est champion d’Afrique, même si on a gagné 8-0 cette année, en compétition ce n’est pas tout à fait la même équipe. La Norvège est sortie première de son groupe en qualifications. Et la République de Corée reste sur des matches nuls probants contre le Japon et la Nouvelle-Zélande. À ce stade de la compétition rien n’est simple. Aujourd’hui on ne peut manquer de respect à personne. On est obligés de respecter ces trois nations. Le classement FIFA, c’est une chose. Mais la vérité, ça sera sur le terrain.

Pour revenir sur l’année 2018, l’Équipe de France reste sur une belle série de sept victoires consécutives, il y a un match que vous retenez particulièrement ?

 

"On reste sur une belle victoire 3-1 contre le Brésil (photo ci-dessous), même si on a pris un but dans les dernières secondes, ça reste l’un de nos matches référence. On me dit que le Brésil n’avait pas Marta mais nous étions privées d’Eugénie Le Sommer qui a quand même inscrit 9 buts en autant de matches cette année en Équipe de France, 12 en 15 matches depuis que je suis en poste, Amandine Henry n’était pas à 100 % après sa blessure à l’épaule survenue contre l’Australie, et malgré tout on réalise un très bon match. Je retiendrai aussi cette année la prise de conscience et la réaction de mon groupe après la défaite contre l’Angleterre (4-1) en ouverture de la SheBelievesCup. Ça faisait suite à un match nul 1-1 contre l’Italie au stade Vélodrome à Marseille. On était en pleine tempête au sens propre (sourire) puisqu’avant le match contre les États-Unis, on a du avancer notre vol pour New York pour devancer une grosse tempête de neige et je peux vous dire que le vol a été très, très, très mouvementé. Une belle frayeur ! (sourire). Et derrière, contre les Américaines (1-1) et surtout contre l’Allemagne (3-0) on a montré une belle réaction. Marquer trois buts aux Allemandes ça n’arrive pas tous les jours je suis bien placée pour vous le dire. La grave blessure d’Aïssatou Tounkara lors de ce match a été aussi un moment douloureux qui a contribué à souder le groupe également. Ils y a des choses solides qu’on a réussi à mettre en place cette année. Depuis cette SheBelievesCup compliquée, en effet on enchaîne les victoires. Mais on a encore rien fait. Rien. On a encore du travail avant la Coupe du monde". 

 



 

Connaissez-vous votre programme jusqu’à la Coupe du monde ?

 

"On a déjà un premier rendez-vous fixé depuis longtemps contre les États-Unis au Havre (le 19 janvier à 20h45 au stade Océane : billetterie fff.fr). Affronter les numéros 1 mondiales, les championnes du monde, c’est déjà une belle manière de lancer l’année de la Coupe du monde, et pour nous de maintenir le degré d’exigence. Pour le reste, on travaille encore avec mon staff et les différents services de la FFF à finaliser notre préparation. On connaît les fenêtres internationales (du 25 février au 6 mars, du 1er au 10 avril). On va rester dans notre ligne de conduite, jouer en France, face à des oppositions de qualité en tenant compte évidemment des caractéristiques de nos trois premiers adversaires à la Coupe du monde. On va se réunir en séminaire avec mon staff au mois de janvier dans cette optique justement de ne négliger aucun détail car on sait qu’on sera très attendus (sourire)".

 

Cette Coupe du monde, vous l’attendez avec impatience ?

 

"On a l’objectif en tête depuis un moment et je sais qu’il y a beaucoup de joueuses qui voudront faire partie de l’aventure et tout faire pour être dans la liste. Y penser c’est bien, en rêver pourquoi pas, mais il faut surtout garder en tête l’exigence du très haut niveau que requiert cette compétition. C’est dans six mois mais ça va venir vite. Et je me répète mais on a encore du travail pour être en adéquation avec notre ambition. Tout autour de nous, je sais que l’attente, l’engouement, va monter en puissance, on le voit avec la billetterie de la Coupe du monde qui marche fort. Je croise beaucoup de gens qui sont impatients de suivre cette compétition. Sachez que nous on sera très heureux en tous cas de partager tout cela avec les supporters, avec les Français. Mais il y a un temps pour tout, là, les joueuses, le staff on va tous profiter de la trêve et bien repartir dès le début du mois de janvier. En attendant je profite de l’occasion pour vous souhaiter à tous de joyeuses fêtes de fin d’année".

 

LES ÉPISODES PRÉCÉDENTS DE LA RÉTRO 2018 

Coupe de France - Mathieu Pichot (Les Herbiers VF)
Équipe de France - Didier Deschamps
Équipe de France - Hugo Lloris
Équipe de France Futsal - Pierre Jacky

 

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