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Didier Deschamps : « Sérénité, confiance et concentration »


La finale : « Rien de plus beau et de plus fort »
« C’est déjà un immense plaisir et un privilège de jouer un tel match. Il n’y a rien de plus beau et de plus fort lorsque l’on est joueur professionnel de pouvoir disputer une finale de Coupe du monde. Nous faisons en sorte avec mon staff de la préparer de la meilleure façon possible. Les trois mots importants sont sérénité, confiance et concentration. Il faut un bon dosage sur les trois pour préparer au mieux le match de demain. Il n’y a pas d’euphorie, je ne la ressens pas. Il y a la satisfaction d’être là, d’avoir conscience d’avoir à livrer le plus gros match de cette saison, même si cela tient à peu de choses. Tout entraîneur, et mon collègue Zlatko Dalić aussi, va veiller à ce que son équipe soit la plus détendue possible, ait le meilleur équilibre. Mais à un moment, une part d’irrationnel peut entrer en ligne de compte. Dans notre match contre l’Argentine [remporté 4-3 en huitième de finale, ndlr], Lucas Hernandez, notre arrière-gauche, centre pour notre arrière-droit Benjamin Pavard qui la met en pleine lucarne. Si je vous dis qu’on l’a travaillé à l’entraînement, vous allez bien rigoler. Chaque sélectionneur fait en sorte d’être le plus pragmatique mais à un moment, il y a l’irrationnel, cela tient à peu de choses. Et pour faire référence à ce qu’il s’est passé pour nous en 2016 [la France battue 1-0 en finale de l’Euro après prolongation, et qu’une reprise d’André-Pierre Gignac a été repoussée par un montant dans les arrêts de jeu] les poteaux c’est bien, quand ils sont rentrants. Quand ils sont sortants, cela fait mal ».

Une différence de maturité : « La qualité est là »
« Le groupe d’aujourd’hui est différent de celui de 2016, puisque quatorze d’entre eux n’étaient pas là. Ces nouveaux joueurs incorporés depuis la finale de l’Euro ont découvert ce qu’était une grande compétition ici, en Russie. Évidemment, ils ont un vécu moindre mais la qualité est là. Cette équipe croate a une expérience en clubs, ce sont des joueurs qui sont à maturité car depuis un bon moment avec leur sélection. Mais pratiquement à chacun de nos matches depuis le début de la compétition, on a été confronté à cette situation, avec des adversaires qui avaient plus. Plus d’expérience, plus de vécu… Cela me paraît logique puisque mon groupe est jeune, même si neuf joueurs présents aujourd’hui l’étaient déjà à l’Euro, sachant très bien ce qu’il s’est passé et, malheureusement, comment cela s’est fini. Cela doit nous servir par rapport à ce qui nous attend demain. Ces neuf joueurs-là savent, forcément, qu’il y a des choses à faire différemment quand on a vécu une telle situation, et que l’on peut mieux appréhender l’approche d’un tel match parce qu’au final, c’est toujours un événement à part ».

Aborder une finale de Mondial comme joueur ou sélectionneur : « Joueur, on est acteur »
« Il y en a beaucoup. Lorsque l’on est joueur, on est acteur, c’est la grande différence. Sélectionneur, on vit à travers ses joueurs. Je suis à leur disposition avec mon staff parce que le match, je le redis, il appartient aux joueurs. Ma réussite est liée à la leur, mais ce sont eux… Quand on est joueur, je ne vais pas dire que c’est la plus belle vie, mais certainement. Il y a les dépenses énergétiques et physiques alors que lorsque l’on est sélectionneur, c’est plus dans le domaine de la psychologie ou du mental et cette fatigue-là est parfois plus usante que celle qui est physique ».

L’avant finale : « Se renouveler »
« Chaque match a son propre contexte. On a connu une finale de championnat d’Europe qui s’est mal passée mais si elle s’était bien passée, ce n’est pas pour autant que j’aurais refait la même chose aujourd’hui. Il faut se renouveler, voire surprendre par moment, même si une trame reste commune parce que l’on est toujours lié avec des horaires et que les journées sont remplies par différents rendez-vous. Je fais en sorte de m’adapter par rapport à ce que je ressens et ce que je vois. L’objectif, avec tout mon staff, c’est de préparer au mieux l’équipe à ce rendez-vous. Cela peut aller très loin, cela passe aussi par les analyses que nos quatre observateurs ont réalisées, un super travail depuis le début de la compétition. Tout cela pour nous amener à ce rendez-vous ».

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